À retenir
- Flying fox est le terme néo-zélandais pour désigner une tyrolienne, une descente sur câble propulsée par la différence de hauteur entre deux points.
- Dual signifie deux câbles parallèles, pour que deux personnes parcourent la même ligne côte à côte plutôt que l'une après l'autre.
- Le parcours va d'une première ligne de 250 mètres à une dernière de 620 mètres, augmentant en longueur cinq fois.
- Les cinq lignes traversent la forêt indigène de Nouvelle-Zélande plutôt que des terres défrichées.
Ce qu'est réellement une flying fox
Flying fox est le mot utilisé dans toute la Nouvelle-Zélande pour ce que la plupart des autres pays appellent une tyrolienne : une personne attachée à une poulie qui descend le long d'un câble fixe d'un point haut à un point plus bas, mue uniquement par la différence de hauteur entre les deux extrémités. Si le terme est nouveau pour vous, voilà toute l'explication. C'est un nom néo-zélandais pour une idée familière, pas un équipement différent.
Le nom apparaît sur les panneaux et dans les consignes de sécurité dans tout le pays, il vaut donc la peine de le connaître avant le jour J plutôt que de le déduire du contexte une fois sur la première plateforme. Sur ce parcours, il est utilisé comme le font les opérateurs locaux partout : comme le mot simple pour désigner la descente, pas comme un artifice marketing.
Ce que le double change à la descente
Chacune des cinq lignes du parcours est une ligne double, ce qui signifie que deux câbles courent côte à côte plutôt qu'un seul câble transportant les participants l'un après l'autre. Deux personnes s'attachent ensemble et parcourent la même ligne en même temps, atterrissant sur la plateforme opposée à quelques instants d'intervalle plutôt qu'en séquence.
C'est un détail mécanique qui a un réel effet sur la journée. Un couple peut descendre ensemble et se regarder faire plutôt que l'un attende en bas que l'autre atterrisse, et il en va de même pour un parent qui descend aux côtés de son enfant. Personne sur ce parcours n'est obligé de descendre seul, sauf s'il le choisit.
Deux cavaliers sur l'une des cinq lignes, forêt indigène de chaque côté.
Cinq lignes, chacune plus longue que la précédente
Le parcours est composé de cinq lignes en ordre croissant. La première fait 250 mètres, la dernière 620 mètres, et les trois intermédiaires augmentent progressivement la distance. Vous commencez par la plus courte et terminez par la plus longue, plutôt que de débuter par la plus grande et de continuer sur votre lancée.
Cette progression façonne l'ensemble de l'activité, et non un détail propre à chaque ligne. Au lieu de cinq versions identiques de la même traversée, le parcours est conçu pour que chaque ligne soit un peu plus exigeante que la précédente, menant progressivement aux 620 mètres plutôt que d'y démarrer directement.
Traversée en forêt indigène
Les cinq lignes traversent une forêt indigène, ce qui en Nouvelle-Zélande désigne la brousse endémique du pays, et non des bois plantés ou introduits. C'est la forêt qui existait avant que l'agriculture ne façonne les terres alentour, et elle occupe la vue des deux côtés du câble sur toute la longueur de chaque ligne.
Les lignes sont tissées à travers les arbres plutôt que de les survoler, de sorte que la traversée est encadrée par la forêt plutôt que par des collines dégagées sur la majeure partie du parcours. Ce cadre diffère d'un parcours tendu au-dessus de terres agricoles défrichées, car il provient du tracé des lignes à travers la brousse indigène debout, plutôt que de les contourner.
620 m
La cinquième et dernière ligne fait 620 mètres, la plus longue d'un parcours qui commence à 250 mètres sur la première.
Pourquoi la disposition côte à côte importe ici
La configuration en double est l'élément le plus distinctif de ce parcours, et elle change pour qui il convient. Deux personnes venues ensemble, un couple ou un parent et un enfant, vivent le moment simultanément plutôt qu'en séquence, avec l'un qui atterrit d'abord et le décrivant ensuite à l'autre.
Cela modifie également le rythme du groupe dans son ensemble. Dix personnes parcourent le circuit en cinq paires plutôt qu'en dix tours séparés, de sorte que chacune des cinq lignes est une traversée partagée plutôt qu'une file de traversées solitaires.
La côte au-dessus de laquelle se trouve le parcours
Kaikoura elle-même se trouve sur la côte est de l'île du Sud, avec la chaîne Seaward Kaikoura qui s'élève abruptement derrière la ville. Les cinq lignes se trouvent sur les hauteurs à l'intérieur des terres, dans une forêt indigène plutôt que sur le rivage pour lequel la ville est connue.
Ce cadre explique en partie l'aspect de la forêt. La brousse traversée par les lignes appartient aux collines derrière Kaikoura plutôt qu'à une réserve côtière, et elle est constituée du même terrain escarpé que les montagnes derrière la ville.
La place des cinq lignes dans la journée
Les tyroliennes constituent une section d'une demi-journée plus longue au départ de Kaikoura, qui comprend également une conduite guidée et un parcours en véhicule à quatre roues motrices à travers une ferme en activité. Parmi cela, les cinq lignes sont la partie qui vous place à l'intérieur des arbres plutôt que sur la piste de la ferme, et la seule partie construite autour d'un parcours fixe de traversées de 250 à 620 mètres.
Des guides locaux opèrent les lignes et expliquent le fonctionnement à chaque plateforme, de sorte que l'ordre, de la première ligne de 250 mètres à la dernière de 620 mètres, est expliqué au fur et à mesure plutôt que laissé à votre propre compréhension.
Le circuit est opéré par EcoZip et guidé en anglais tout au long, et l'ensemble de la sortie, y compris le briefing sur l'équipement, est réservé comme un bloc unique de 3 heures 30 minutes. Les cinq lignes constituent la section de ce bloc passée dans les arbres plutôt que dans le véhicule à quatre roues motrices ou sur la piste de la ferme.
